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Polémique Charles Guené «plombé» par L’affranchi

Alors que L’affranchi a publié la semaine dernière un article -très positif- sur son action dans le canton de Prauthoy, le sénateur, président des maires, conseiller général, président de la communauté de communes de Prauthoy et Montsaugeonnais et maire de Vaux-sous-Aubigny nous accuse de l’avoir «plombé». Incroyable !



La semaine dernière, L’affranchi a publié un article sur le canton de Prauthoy qui parvient à gagner des habitants grâce notamment au développement des services à la population. Au début de cet article, on pouvait lire ce commentaire de Charles Guené, sénateur, conseiller général, président de la communauté de communes de Prauthoy en Montsaugeonnais et maire de Vaux-sous-Aubigny : «Alors que la maroquinerie Guené a supprimé au cours de ces dernières années, sans faire de bruit, entre 200 et 300 emplois, la population du canton de Prauthoy a tout de même progressé de 5%». 
Suite à cet article, l’assistante parlementaire de Charles Guené nous a envoyé ce mail incendiaire :
«Suite à votre article consacré à la signature de la convention territoriale globale de service aux familles, signée entre la CAF 52, et la Communauté de Communes de Prauthoy en Montsaugeonnais, Monsieur Charles GUENÉ, Sénateur et Président de cette Collectivité me demande de vous indiquer que lorsque vous utilisez des guillemets pour le citer, il convient de respecter ses paroles. En l'occurrence perdu n'est pas supprimé et plusieurs années n'est pas ces dernières années. En l'espèce et s'agissant d'une entreprise traditionnelle de main d'oeuvre, la maroquinerie a subi, au fil du temps, les évolutions du secteur de l'habillement, des industries du cuir et, plus généralement, manufacturières, et est ainsi passée, de 1978 à 2009, de 400 à 120 emplois.
Il précise qu'il aurait pu développer ce sujet s'il avait été au coeur de l'entretien et qu'il est lamentable de dénaturer le sens de ses propos pour trouver l'occasion de plomber leur auteur.
Il ajoute qu'il avait oublié les motivations qui guident votre journal, mais qu'il n'arrive pas à s'y faire.»
Drôle de réaction ! L’affranchi sait bien que M. Guené n’est pas le patron de la maroquinerie du même nom et qu’il ne saurait être tenu responsable des quelque 280 emplois supprimés -pardon, «perdus»- au cours de «plusieurs» années. Notre article était plutôt flatteur pour l’élu concerné. Et on ne voit pas en quoi on a pu «dénaturer» le sens de ses propos en utilisant le mot «supprimé» au lieu de «perdu» et «plusieurs années» à la place de «dernières années». N’ayant pas enregistré les propos de l’intéressé, L’affranchi n’a pas l’intention d’épiloguer sur ces détails. On veut bien donner acte à M. Guené d’avoir effectivement utilisé ces mots-là. Mais qu’est-ce que ça change au fond ? Ce n’est pas nous mais M. Guené qui a jugé bon de parler de la maroquinerie.  S’en voulant après coup, ne nous reprocherait-il pas simplement de nous en être fait l’écho ? Mais là, on change de sujet. 
En tout cas, il est «lamentable» pour un élu de s’appuyer sur une -éventuelle- petite erreur de mots bien involontaire pour «plomber» un journal. Mais L’affranchi avait oublié la très haute opinion que M. Guené a de lui-même. Et il n’arrive pas à s’y faire...

Lionel Thomassin
Vendredi 5 Juin 2009
Lu 1708 fois
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1.Posté par comptoirs le 14/06/2009 11:48
petit calcul:

sénateur= 1 indemnité
conseiller général= 1indemnité
président de communauté de communes=1 indemnité
maire= 1 indemnité

total 4 indemnités, sans commentaire