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Cimetière de Biesles : un «préjudice irréparable»

A Biesles, les morts ne se retournent plus dans leurs tombes, la mairie s’en charge (suite). Sans que ses descendants n’aient jamais été informés, les restes d’une femme décédée en 1982 ont été exhumés et transférés dans un ossuaire municipal. Tout ça pour rien puisque la tombe jugée en déshérence et récupérée par la mairie est restée en l’état.




L' Affranchi
Vendredi 13 Septembre 2019
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