|
Téléchargements GRATUITS des anciens numéros
L'affranchi par E-mail
Cont@cts
|
«Les catastrophes n’arrivent pas toujours que chez les autres»
Un ancien chauffeur de transport scolaire (qui préfère garder l’anonymat) réagit après l’accident d’un car scolaire sur un passage à niveau en Haute-Savoie :
«Tout jeune conducteur de car dans les années 60, je me souviens encore que les “anciens” conseillaient vivement de ne jamais changer de vitesse sur un passage à niveau. Il était préférable de débrayer et de passer en roues libres plutôt que de rester en carafe sur les rails.  «Encore faut-il que la configuration de la route permette aux véhicules de rouler suffisamment vite afin d’avoir assez d’élan pour traverser entièrement les voies même en cas d’arrêt du moteur. «Dans l’accident de Haute-Savoie, il semblerait qu’un autre véhicule soit en cause dans le ralentissement et l’arrêt du bus... «A défaut de pouvoir supprimer tous les passages à niveau, il appartient à la route de s’adapter à la voie ferrée. Il est tout de même assez facile de redresser une petite route de campagne en l’élargissant sur le passage à niveau. Comme son nom l’indique, le passage de route doit être parfaitement au niveau des rails sur une longueur suffisante au croisement des véhicules et à la fluidité du trafic.  «Pour ne citer qu’un seul exemple, le passage à niveau entre Villiers-le-Sec et Buxières-les-Villiers présente deux virages de part et d’autre de la voie ferrée, avec une montée surtout côté Villiers. Ce qui oblige les conducteurs à ralentir et à rétrograder avec tous les risques en cas de problème technique sur le véhicule. Sans parler des dangers liés aux intempéries (neige, verglas, brouillard, etc.) qui peuvent encore ralentir la traversée des voies alors que les trains roulent parfois à grande vitesse. «Il faut plusieurs secondes à un véhicule très long comme un bus pour franchir entièrement les deux voies ferrées à faible allure, alors qu’un train de voyageurs lancé à 150 km / heure parcourt presque 42 mètres à la seconde ! «Les catastrophes n’arrivent pas toujours que chez les autres.» L'affranchi
Vendredi 13 Juin 2008
Lu 479 fois
Notez
Nouveau commentaire :
Dans la même rubrique :
Chasseurs en colère : La réponse de la Fédération - 30/04/2009Libre expression : Des chasseurs en colère - 24/04/2009Sécurité sociale : Cet Etat dans l’Etat - 28/02/2009Quartiers : à propos des jeunes qui en veulent... - 20/02/2009Rochotte : La réaction de «Jeunes 100 Frontières» - 13/02/2009Quand la Sécu ne vous reconnaît plus - 23/01/2009Quand Sylvie Cotillot défend la MJC - 16/01/2009Patrick Lefèvre inquiet pour les associations - 04/01/2009 |
à la Une de l'Affranchi
Foire : une troisième pour savoir
|
|
SARL l’Affranchi au capital de 7622,45 € - RC B 395 047 848 - 25, rue Croix-Percée - 52000 Chaumont
tél : 03 25 01 59 35 -fax : 03 25 01 59 36 - Commission paritaire : 0910 C 87102 - Dépôt légal : 255 |
||

Accueil
Dernières « Unes »







